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Anne Le Strat, Adjointe Maire Paris

Accès eau potable pour les plus démunis 26.01.12

Jacques PERREUX, Conseiller Régional IDF, FAME

Conseiller Général Val de Marne, 26.01.12

Christophe LIME, Président régie eau Besançon

Adjoint au Maire délégué à l'eau

Cécile HELLE, Vice Présidente conseil régional PACA

Intervention comité de bassin Rhone Méditerranée

Micheline SIMON, Prof lycée Raynouard Brignoles 83, 30

Projection film même la pluie élèves de 1ère

Allocution de Michel partage - Parlement Europeen

Strasbourg Parlement Européen 15/12/2010

Brèves


Brève: "Rupture d'une canalisation à Marseille"

la rupture d'une canalisation prive

MARSEILLE (France), 5 fév 2012 (AFP)

 

 

la rupture d'une canalisation prive

Le froid a causé samedi soir la rupture d'une canalisation alimentant le château d'eau de Port-Saint-Louis du Rhône, privant les 9.000 habitants de cette commune des Bouches-du-Rhône d'eau potable, a-t-on appris dimanche auprès de la commune.

 

"Aux alentours de 22h00, Le froid a causé la rupture d'une canalisation alimentant le château d'eau qui s'est entièrement vidé en moins d'une heure, privant l'ensemble de la ville d'eau", a indiqué Jean-Marc Charrier, le maire de cette petite commune voisine de Fos-sur-Mer.

 

11.000 bouteilles d'eau ont été distribuées dimanche dans la matinée aux habitants et "le personnel du Centre communal d'action sociale s'est rendu auprès des personnes âgées", a précisé l'élu.

L'absence d'eau a provoqué également la panne de certains chauffages centraux notamment celui de la maison de retraite communale. La quarantaine de pensionnaires de l'établissement a été évacuée vers des structures hospitalières proches, à Martigues et Istres, a indiqué à l'AFP le sous-préfet d'Istres, Roger Reuter.

 

Selon le représentant de l'Etat, il a été également décidé de fermer les établissements scolaires, écoles, collège et lycée de la commune, qui accueillent un millier d'élèves.

 

"L'eau pourrait être rétablie dans la soirée mais elle ne sera pas consommable avant au moins 48 heures, le temps d'obtenir les résultats des analyses bactériologiques", a souligné M. Reuteur, ajoutant que les habitants devraient "attendre l'autorisation de la mairie avant de pouvoir à nouveau boire l'eau".

 

Dimanche, les agents d'Eaux de Provence, le concessionnaire du réseau, s'employaient à réparer la canalisation rompue, à environ 600 m du château d'eau dans une zone marécageuse.

 

"La zone n'est pas facile d'accès et les agents ont du aménager une piste pour y accéder", a précisé M. Reuter.

 

 

 

 

AFP le 05/02/2012 15:26:38

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Brève: "Moody's baisse la note de Veolia Environnement"

Moody's baisse la note de Veolia Environnement

PARIS, 7 fév 2012 (AFP) -

 

Moody's baisse la note de Veolia Environnement

L'agence de notation financière Moody's a annoncé mardi la baisse d'un cran de la note de Veolia Environnement de "A3" à "Baa1", à cause d'un contexte économique difficile et de l'importante réorganisation en cours du groupe.

 

La baisse de la note, envisagée depuis le 13 décembre, "reflète la pression accrue sur les résultats et la trésorerie de Veolia du fait de la combinaison d'une mauvais environnement opérationnel, des coûts de restructuration du groupe et de son engagement à verser un dividende de 0,70 euro par action en 2012 et 2013", indique l'agence dans un communiqué.

 

La note Baa1, qui correspond à un émetteur de qualité moyenne quand A3 restait dans la catégorie des émetteurs solides, est affectée par le plan stratégique de Veolia, dévoilé en décembre.

 

Ce plan inclut d'importantes cessions, dont la division transport public et l'activité d'eau régulée au Royaume-Uni.

 

Moody's estime que ce recentrage entraînera selon lui une hausse progressive "du risque économique" de Veolia, même s'il salue une importante réduction de dette et de coûts.

 

Veolia se retrouve plus dépendant de son activité eau en France, une activité "mûre" où il a connu une baisse de rentabilité, souligne Moody's, et son chiffre d'affaires et sa trésorerie pourraient varier plus fortement dans sa nouvelle configuration, avance l'agence de notation.

 

VEOLIA ENVIRONNEMENT

 

 

 

AFP Eco le 07/02/2012 20:32:17

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Brève: "Chine: nouvelle pollution d'un cours d'eau"

Chine: nouvelle pollution d'un cours d'eau

SHANGHAI, 8 fév 2012 (AFP)

Chine: nouvelle pollution d'un cours d'eau

La Chine a de nouveau été touchée par une pollution d'un important cours d'eau, ce qui a provoqué une ruée des habitants très inquiets dans les supermarchés pour acheter de l'eau en bouteille, a rapporté mercredi la presse officielle.

La contamination concerne cette fois le fleuve Yangtsé, le plus long de Chine, à partir de la ville de Zhenjiang (est). Il s'agit selon la presse d'une fuite de phénol provenant d'un navire sud-coréen ancré à Zhenjiang, qui est située dans l'embouchure du fleuve, entre Nankin et Shanghai.

Les habitants d'au moins deux grandes villes de la province du Jiangsu (est) ayant noté une odeur suspecte dans l'eau du robinet, se sont rués dans les commerces pour acheter des stocks d'eau embouteillée, a rapporté le quotidien Shanghai Daily.

Après la fuite causée par une valve défectueuse, la qualité de l'eau est revenue à la normale, ont assuré mardi soir les autorités de Zhenjiang. Le phénol, produit chimique encore appelé acide carbolique, est fortement corrosif pour les organismes vivants.

Il s'agit de la deuxième pollution de cours d'eau en moins d'un mois en Chine. Des dangereux niveaux de cadmium, métal hautement toxique pour l'organisme, ont été relevés en janvier dans la rivière Longjiang, dans la région méridionale autonome du Guangxi. La contamination concernait un segment de 300 kilomètres de cette rivière.

Le gouvernement avait dû mobiliser des milliers de militaires pour larguer des dispersants censés diluer le cadmium et en limiter l'impact.

Les déversements accidentels de produits chimiques avec de graves conséquences pour la santé sont fréquents en Chine, où le respect de l'environnement est encore souvent sacrifié sur l'autel de la croissance économique.

AFP le 08/02/2012 09:09:26

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Brève: "Suez Environnement recule en Bourse"

GDF SUEZ
GDF SUEZ

Le titre du groupe Suez Environnement perdait du terrain mercredi matin à la Bourse de Paris après des résultats 2011 pénalisés par des retards sur un chantier en Australie et des prévisions jugées prudentes.

 

A 10H47 (09H47 GMT), la valeur perdait 0,99% à 9,99 euros. Le CAC 40 prenait lui 0,77%.

 

En 2011, le groupe a publié un chiffre d'affaires en hausse de 6,9% à 14,8 milliards d'euros, pour un bénéfice net pour 2011 de 323 millions, en recul de 42,8%, en raison des surcoûts prévus liés à des retards sur un chantier en Australie. Autrement, le bénéfice aurait été quasiment stable.

 

Ces retards du chantier de son usine de dessalement d'eau de mer à Melbourne lui a coûté dans ses comptes annuels 237 millions d'euros au niveau du résultat net.

 

"Les résultats de Suez Environnement ont souffert des difficultés rencontrées sur le chantier de Melbourne, ainsi que de la détérioration de l'activité propreté et de l'environnement économique", indique Olivier Bails, analyste chez CM-CIC Securities.

 

Suez Environnement table pour 2012 sur un chiffre d'affaires et un résultat brut d'exploitation au moins égaux ou supérieurs (à changes constants) à ceux de 2011, qui ont profité d'une croissance tant dans les déchets que dans l'eau.

 

Pour 2013, le groupe compte avoir un résultat brut d'exploitation supérieur ou égal à 2,7 milliards d'euros (à changes constants), alors qu'en 2011, il a atteint 2,5 milliards, en hausse de 7,4% sur un an.

 

Avant d'annoncer les surcoûts liés à l'usine de Melbourne en octobre et avant la montée en puissance des incertitudes macroéconomiques actuelles, le groupe s'était fixé comme objectifs pour 2011-2013 une croissance de son activité d'au moins 5% par an et de son résultat brut d'exploitation de 7% en moyenne en 2012-2013 (à changes constants).

 

Les analystes de Deutsche Bank jugent les nouvelles prévisions du groupe "prudentes" et insuffisantes pour qu'ils relèvent leur objectif de cours, d'autant qu'ils "s'attendent à un ralentissement de l'activité déchets aux premier et deuxième trimestres" de 2012.

 

De son côté, M. Bails estime que "les fondamentaux restent bons en dépit d'un contexte économique difficile". Il souligne que le groupe améliore régulièrement sa trésorerie et s'appuie sur une stratégie de développement à l'international "sélective".

 

 

 

AFP Eco le 08/02/2012 09:54:35

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Brève: "pollution des sols de leurs communes"

Quatre maires sur dix ignorent le niveau de pollution de leurs sols
Quatre maires sur dix ignorent le niveau de pollution de leurs sols

Quatre maires sur dix en France, et un maire sur deux pour les grandes villes, avouent ne pas connaître le niveau de pollution des sols de leurs communes, faute d'avoir les moyens de la mesurer, selon une enquête publiée mercredi.

 

Si près de la moitié des maires (45%), interrogés par l'institut Opinion Way, estiment que la pollution des sols a augmenté en France ces dernières années, 41% reconnaissent ignorer l'état de cette pollution chez eux parce qu'ils n'ont pas la possibilité de la mesurer.

 

Pour les communes de plus de 10.000 habitants, la moitié (50%) des maires se montrent ignorants de cette forme de pollution. Pour les villages de moins de 500 habitants, ils ne sont que 39% dans ce cas.

 

"Le fait qu'un maire sur deux ne connaisse pas l'état des sols de sa commune n'est pas très rassurant", a souligné Stéphane Corthier, président d'Orceo, société de traitement écologique des pollutions qui a commandé l'enquête.

 

Au total seuls 6% des maires interrogés estiment que la situation s'est aggravée dans leur commune, 22% notent qu'elle a diminué et 30% qu'elle est restée stable.

 

Interrogés sur la pollution de l'eau, un tiers des maires pensent qu'elle a augmenté, un tiers qu'elle a diminué et le dernier tiers qu'elle est restée stable dans le pays. "C'est au moins un indicateur de la prise de conscience de la problématique de la pollution de l'eau en France", selon M. Corthier.

 

En revanche, concernant la situation dans leur commune, un maire sur deux (49%) estime que la pollution de l'eau est restée stable au cours des dernières années et 28% qu'elle a diminué.

 

Quant à la responsabilité de la dépollution des terrains, 39% des maires estiment qu'elles est prioritairement du ressort de l'Etat, 19% de l'intercommunalité, 17% du département ou de la région et 10% de la commune. La loi française en impute la responsabilité au propriétaire du terrain.

 

L'enquête a été réalisée du 12 au 19 décembre 2011 par téléphone auprès de 401 maires représentatifs des 36.000 communes françaises selon la méthode des quotas.

 

 

 

AFP le 08/02/2012 12:02:13

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Brève: "Projet contesté de détournement d'un fleuve"

relance le projet contesté de détournement d'un fleuve
relance le projet contesté de détournement d'un fleuve

La présidente du Brésil Dilma Rousseff s'est engagée mercredi à relancer les travaux pharaoniques de détournement du fleuve Sao Francisco, un projet polémique visant à irriguer le nord-est aride.

"Pour nous, il s'agit d'un chantier stratégique. Ce sont des travaux essentiels, cruciaux pour le Brésil" pour créer "les conditions permettant de cultiver dans une zone de sécheresse", a dit Mme Rousseff qui a visité les chantiers dans les Etats du Pernambouc et du Ceara (nord-est).

Les travaux de captation des eaux du Sao Francisco - troisième fleuve du pays avec ses 2.863 km et son bassin de 640.000 km2 - ont commencé en 2007 mais ont marqué le pas au cours des dernières années.

Pour relancer le projet, le gouvernement a ouvert de nouveaux appels d'offre et fixé des délais stricts, a dit la présidente aux journalistes.

Actuellement, quelque 2.000 ouvriers travaillent sur les sites mais leur nombre doit passer à 6.500 d'ici au mois de juin, selon le gouvernement.

Le chantier, l'un des plus coûteux de ceux lancés par le président Luiz Inacio Lula da Silva (2003-2010), a été évalué à 4 milliards de dollars.

Il prévoit la construction de 720 kilomètres de canaux, de lacs artificiels et de réservoirs qui doivent apporter de l'eau à 12 millions de personnes dans une région touchée chaque année par la sécheresse.

Ecologistes et populations locales se sont toutefois opposés au projet dont ils dénoncent l'impact sur l'environnement et un évêque, Luiz Cappio, avait fait une grève de la faim en 2005 pour dissuader le président Lula de lancer le projet.

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Brève: "Marche pour l'eau à Lima"

Marche pour l'eau à Lima
Marche pour l'eau à Lima

Une "Marche nationale pour l'eau", dirigée contre l'industrie minière, défile vendredi à Lima, ville symbole d'un Pérou qui ne manque pas d'eau, mais cruellement d'infrastructures pour la retenir, la traiter et la rendre accessibleà tous.

 

La populeuse capitale, sa ceinture grise de "cerros" (collines) pelées, rappellent que l'eau est un défi qu'a su gérer le pays andin: des civilisations ont fleuri depuis 5.000 ans sur une bande de désert le long du Pacifique, où vit 60% de la population. Mais en 2012, beaucoup de Péruviens manquent d'eau.

 

Des 8 à 9 millions d'habitants de la métropole, deux millions (un million selon des chiffres officiels) n'ont pas d'eau courante, affirme l'ONG "Los Sin Agua", et paient 4 soles (1,54 dollars) pour un bidon de 60 litres, rempli au passage régulier d'un camion citerne.

 

A ces "sans-eau" officiels s'ajoutent ceux, nombreux mais jamais recensés, qui ne peuvent compter que sur un filet au robinet.

 

"Le Pérou est au bord du stress hydrique (quand la demande en eau dépasse les ressources disponibles), malgré ses 159 bassins hydrographiques qui pourraient alimenter toute la population", peste Abel Cruz, président de "Los Sin Agua".

 

"Ce qui manque, c'est une volonté politique d'investissement en infrastructures, pour que l'eau puisse parvenir à tous", affirme-t-il.

 

Pour l'Autorité nationale de l'eau (ANA), avec son réseau hydrographique, ses 12.200 lacs, beaucoup d'origine glaciaire, ses pluies à l'intérieur, le Pérou dispose d'"un potentiel de 1.500 milliards de mètres cubes d'eau par an, le plaçant parmi les 20 premiers pays du monde les mieux dotés".

 

Où va cette eau ? Pour l'ingénieur de l'ANA, Luis Montenegro, en une année de précipitations normales "50% de l'eau s'en va vers la mer, par manque de barrages ou de sites de rétention, pour la capter et la redistribuer en période sèche".

 

L'ANA a annoncé récemment avoir identifié 11 sites de barrages à construire sur le versant Pacifique des Andes sur les années à venir.

 

Barrages, connexions, branchement... Avec leur slogan anti-minier ("Oui à l'eau, non à l'or" !) les quelques milliers de "marcheurs pour l'eau" attendus vendredi à Lima, se tromperaient-il d'ennemi, en visant la surpuissante industrie minière ?

 

Depuis trois mois d'un conflit socio-environnemental à Cajamaraca (nord), ils ont leur bête noire: le projet Conga de l'Américain Newmont, une mine géante d'or et de cuivre pour un investissement de 4,8 milliards de dollars.

 

Ils ont aussi leurs martyrs: quatre lacs à 4.000 m d'altitude, que le projet pharaonique doit tout simplement supprimer - pour les remplacer, ailleurs, par des lacs artificiels.

 

Mais pour les "Sin Agua", ONG respectée qui ne se joindra pas à une marche qu'elle juge "politique", c'est une combinaison de facteurs qui contribue à la pression sur l'eau péruvienne: l'industrie minière et ses rejets contaminés, l'orpaillage à grande échelle, les pollutions accidentelles et une certaine inculture de l'eau.

 

En première ligne: le Rimac ("fleuve qui parle", en quechua). Un flux maigrelet en hiver, fleuve vrombissant en été, mais peu engageant toute l'année, descend de 5.500 m d'altitude vers Lima et le Pacifique.

 

"Sur son cours de 140 km depuis la montagne, jusqu'à la station d'assainissement La Atarjea (Lima), le Rimac reçoit les déjections de 175 gros tubes d'écoulement venant de sites miniers, de tanneries, d'égoûts ou autres", diagnostique Yolanda Andia, gérante de l'agence de Lima.

 

Et de l'eau traitée pour Lima, 34% se perd en des branchements clandestins au réseau, des canalisations pourries, dit-elle. "En réduisant de 5 à 10% ces pertes, on pourrait amener de l'eau à un demi-million de personnes en plus"

 

 

AFP Eco le 09/02/2012 09:30:48

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Brève: "La gauche attaque les partenariats public-privé"

Assemblée nationale

Assemblée nationale le 03.02.12

La gauche attaque les partenariats public-privé

Assemblée Nationale

Le 2 février, lors d’un débat animé au Palais-Bourbon, plusieurs députés de l’opposition ont dénoncé le manque de transparence et l’insuffisance des contrôles des partenariats public-privé. Le ministre de l’Industrie, Éric Besson, a défendu ces contrats.

Les députés du Front de gauche, emmenés par le communiste Roland Muzeau, vont demander une commission d’enquête parlementaire sur le nouveau centre hospitalier sud-francilien, construit en partenariat public-privé (PPP) et qui vient d’ouvrir ses portes dans l’Essonne. Selon le député, qui participait le 2 février au débat de l’Assemblée nationale sur les PPP, la création de l’hôpital sud-francilien, présenté comme le fleuron de la politique hospitalière du gouvernement, a “tourné au cauchemar”.

Dans le domaine de l’eau et de l’assainissement, les contrats public-privé manquent également de transparence.

Une discussion à suivre avec beaucoup d’intérêt.

Michel Partage

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Gabriel Amard. "L'eau n'a pas de prix"

L’eau n’a pas de prix. Vive la régie publique ! - Gabriel Amard

L’eau n’a pas de prix. Vive la régie publique ! - Gabriel Amard

http://www.eaudeslacsdelessonne.fr/index.php?option=com_content&view=category&layout=blog&id=44&Itemid=61

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brève "Bruxelles ouvre une enquête sur le secteur de l'eau"

Bruxelles ouvre une enquête sur le secteur de l'eau
Bruxelles ouvre une enquête sur le secteur de l'eau

La Commission européenne a ouvert mercredi une procédure formelle d'enquête sur le marché de l'eau en France, faisant suite à des investigations menées au printemps 2010 chez les entreprises Saur, Suez Environnement et Veolia Environnement, les trois mastodontes du secteur dans l'Hexagone.

Prolongement des premières inspections surprises menées il y a un an et demi, cette "procédure formelle en matière d'ententes et d'abus de position dominante" doit permettre à Bruxelles de déterminer si les trois entreprises françaises, "en accord avec la Fédération professionnelle des entreprises de l'eau (FP2E), ont coordonné leur comportement sur les marchés français de l'eau et des eaux usées, en violation des règles de l'Union européenne sur les ententes".

La Commission veut en particulier savoir si elles se sont entendues sur "des éléments du prix facturé au consommateur final". Dans son communiqué, elle précise que l'ouverture de cette procédure signifie qu'elle traitera cette affaire "de façon prioritaire". Mais elle "ne préjuge en rien des conclusions".

"Nous sommes sereins sur la réalité de la concurrence en France", a affirmé une porte-parole de Suez Environnement, ajoutant que le groupe allait "continuer à collaborer pleinement" avec la Commission européenne.

Veolia Environnement a dit "prendre acte" de cette procédure, qu'elle considère "sereinement", et promet de "continuer à coopérer pleinement (...) pour la bonne fin de cette enquête".

La Saur n'a pas fait de commentaires.

Prenant "acte" de la décision de la Commission et également affichant la volonté de "collaborer pleinement", la FP2E a défendu, dans un communiqué, "la vivacité de la concurrence sur le sol français (...) généralement soulignée par les observateurs et les experts du marché".

Le marché de la délégation privée des services d'eau en France est principalement concentré autour de trois grands groupes: Veolia Eau, Suez Environnement, via sa filiale Lyonnaise des Eaux, et la Saur, davantage présent dans les zones rurales et péri-urbaines.

Trois grands opérateurs. Face à eux, les opérateurs étrangers sont absents et quelques petits acteurs régionaux, à l'instar de la Nantaise des Eaux ou de la Saede dans l'Ariège, sont présents sur des zones géographiques restreintes.

"La concurrence est forcément réduite dans le sens où vous avez seulement trois (grands) opérateurs privés sur le marché en ce qui concerne les délégations de service public", explique Stéphane Saussier, spécialiste de la gestion de l'eau et professeur à l'Institut d'administration des entreprises (IAE) de l'Université Paris I.

Mais, malgré un paysage inchangé, "depuis 2008-2009, on a l'impression qu'il y a de plus en plus de concurrence", ajoute-t-il. Cela se manifeste par des changements d'opérateurs plus fréquents au moment des renouvellements de contrats (généralement signés pour une dizaine d'années), des baisses de tarifs et par plus de retours à une gestion en régie publique.

En effet, les grands groupes privés du secteur de l'eau sont de plus en plus confrontés à une source distincte de concurrence: la possibilité pour les collectivités, en général des agglomérations plutôt grandes, de ne plus déléguer leurs services d'eau à un opérateur privé, mais de les gérer directement.

La ville de Paris en a donné l'exemple en 2010, en mettant fin à 25 ans de gestion privée de son réseau de distribution d'eau potable.

"Sur la période récente, les collectivités sont plutôt satisfaites de l'évolution" du marché, avec "une amélioration de la concurrence", a également estimé Michel Desmars, chef du département eau et assainissement à la Fédération nationale des collectivités concédantes et régies (FNCCR).

Il convient de noter que la Commission européenne n'a pas indiqué sur quelle période portait son enquête.

Bruxelles n'a par ailleurs communiqué aucun calendrier. La durée de ce genre d'enquête varie en fonction de différents éléments, "dont la complexité de l'affaire, le degré de coopération des entreprises concernées avec la Commission et l'exercice des droits de la défense".

PARIS, 18 jan 2012 (AFP)

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Brève: "un marché trop concentré"

Les PME françaises de l'eau pointent "un marché trop concentré"
Les PME françaises de l'eau pointent "un marché trop concentré"

Les petits distributeurs français d'eau, réunis au sein de la Fédération des distributeurs d'eau indépendants (FDEI), affirment que l'eau est "un marché trop concentré" et se disent "fragilisés" par la recherche d'un prix toujours plus bas.

Dans un communiqué publié jeudi, la FDEI appelle à "la déconcentration" et "la diversité d'opérateurs" ainsi qu'à privilégier le "meilleur service à l'usager" avec "un prix de l'eau juste et transparent".

Au lendemain de l'annonce de l'ouverture d'une procédure d'enquête de la Commission européenne sur le marché de l'eau en France visant les trois grands du secteur (Saur, Suez Environnement, Veolia Environnement), le FDEI souligne que "les PME de l'eau ne sont pas concernées par (cette) enquête".

La fédération rappelle que les PME ne pèsent que 1% des contrats en délégation de service contre 99% pour les trois majors du secteur. Les services de l'eau sont gérés à 70% en délégation et à 30% en régie.

Les PME estiment cependant avoir joué "un rôle clé dans la régulation du prix de l'eau en France", malgré leur faible poids effectif. Mais leur taux de participation aux appels d'offres en eau et assainissement est tombé à 30%.

Depuis 5 ans, "vu le niveau de prix pratiqué, le phénomène de concentration se poursuit et les PME de l'eau se font racheter progressivement", note la fédération, qui dénonce "un marché trop concentré qui continue à se concentrer".

Selon la FDEI, "les élus décideurs continuent de privilégier le choix des grands groupes en utilisant les PME comme référence du +juste prix+ (...) pour forcer le délégataire sortant à réajuster son prix pendant la négociation".

"Aujourd'hui (...) l'objectif recherché n'est plus le juste prix, mais le prix systématiquement le plus bas", affirme la fédération, pour qui cette situation "fragilise encore plus les PME".

PARIS, 19 jan 2012 (AFP)

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Brève: "l'Anses recommande de limiter la consommation de certains poissons"

PCB: l'Anses recommande de limiter la consommation de certains poissons
consommation de certains poissons

L'Anses a recommandé jeudi de limiter la consommation de certaines espèces de poissons d'eau douce comme l'anguille, le barbeau ou la carpe à "une fois tous les deux mois" pour les femmes enceintes et les enfants en raison de la capacité de ces poissons à accumuler le PCB.

Pour le reste de la population, il est recommandé de limiter la consommation de ces espèces, globalement moins consommées que les poissons des océans, à "deux fois par mois" pour éviter tout risque pour la santé, ajoute l'Agence nationale de sécurité sanitaire de l'alimentation, de l'environnement et du travail (Anses) dans un communiqué.

Ces recommandations s'appuient sur les conclusions d'une étude nationale conduite auprès de consommateurs de poissons d'eau douce pour évaluer leur "imprégnation" en polychlorobiphényles (ou PCB), des substances chimiques également connues sous le nom de pyralènes pouvant avoir des conséquences pour la santé (fertilité, croissance, cancers).

Cette étude a porté sur 606 pêcheurs amateurs ou membres de leur foyer et 16 pêcheurs professionnels dans différentes zones, "quatre contaminées (Seine, Somme, Rhône et Rhin) et deux non contaminées (Loire et Garonne", a précisé la Fédération nationale de la pêche en France (FNPF), qui a collaboré à l'étude.

"Pour chaque participant (à l'étude), les habitudes alimentaires, ainsi que les pratiques de pêche et de consommation des poissons d'eau douce ont été recueillies. En parallèle, un prélèvement sanguin a été réalisé afin de déterminer le niveau d'imprégnation aux PCB", détaille l'Anses.

L'étude a mis en évidence que la consommation des espèces concentrant les PCB -- anguilles, barbeaux, brèmes, carpes, silures -- provoquait une "augmentation de l'imprégnation en PCB" des sujets.

Cependant, "très peu de participants dépassent le seuil d'imprégnation critique", note l'Anses, soulignant que les taux constatés "sont similaires à ceux observés dans la population générale" et sont "inférieurs à ceux de la population française des années 80 lorsque les PCB ont été interdits".

L'étude, lancée en 2008, a également montré que le niveau de consommation des poissons d'eau douce est faible, "en moyenne une fois par mois chez les pêcheurs amateurs", en particulier pour les poissons concernés (environ 2,5 fois par an).

La FNPF a fait part de son "soulagement" face aux résultats.

L'Anses estime néanmoins que la "fréquence de consommation maximale" de ces espèces particulières ne devrait pas dépasser une fois tous les deux mois pour "les femmes en âge de procréer, enceintes ou allaitantes, ainsi que les enfants de moins de 3 ans, les fillettes et les adolescentes".

Interdits depuis 1987, les PCB restent présents dans l'environnement, et notamment dans les rivières.

AFP Eco le 19/01/2012

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brève: "Ententes et abus de position dominante"

Ententes et abus de position dominante
Ententes et abus de position dominante

Bruxelles, le 18 janvier 2012
La Commission européenne a ouvert une procédure formelle en matière d’ententes et d’abus de position dominante afin d’enquêter sur les entreprises françaises SAUR, Suez Environnement/Lyonnaise des Eaux et Veolia et de déterminer si celles-ci, en accord avec la Fédération professionnelle desentreprises de l’eau (FP2E), ont coordonné leur comportement sur les marchés français de l’eau et des eaux usées, en violation des règles de l’UE sur les ententes.
L’ouverture de la procédure signifie que la Commission traitera cette affaire de façon prioritaire. Cela ne préjuge en rien des conclusions de l’enquête.La Commission examinera si les entreprises concernées ont coordonné leur comportement sur les marchés des services de l’eau et des eaux usées, en France, en particulier en ce qui concerne des éléments du prix facturé au consommateur final, en violation des dispositions de l’article 101 du traité sur le fonctionnement de l’Union européenne (TFUE). La fourniture de ces services est confiée par contrat à des entreprises privées par les autorités locales.
La durée des enquêtes en matière d’ententes et d’abus de position dominante est fonction de divers éléments, dont la complexité de l’affaire, le degré de coopération des entreprises concernées avec la Commission et l’exercice des droits de la défense.
Historique de l’enquête sur le secteur de l’eau en France
En avril 2010, la Commission a effectué des inspections surprises dans les installations de plusieurs entreprises françaises actives sur les marchés de la distribution d’eau et du traitement des eaux usées.À la suite de cette enquête, la Commission a infligé à Suez Environnement et à sa filiale, la Lyonnaise des Eaux (LDE), une amende de 8 millions d’euros pour bris d’un scellé apposé par la Commission au cours d’une inspection dans les installations de la LDE en avril 2010.
Contexte des enquêtes en matière d’ententes et d’abus de position dominante
L’article 101 du TFUE interdit les accords et les pratiques concertées qui sont susceptibles d’influer sur le commerce et d’empêcher ou de restreindre la concurrence. Son application est définie dans le règlement sur les ententes et abus de position dominante [règlement (CE) n° 1/2003 du Conseil], qui peut être appliqué par la Commission et par les autorités nationales de concurrence des États membres de l’UE.La base juridique de cette étape de la procédure est l’article 11, paragraphe 6, du règlement susmentionné. En vertu de cette disposition, l’ouverture d’une procédure dessaisit de leur compétence les autorités de concurrence des États membres pour appliquer également les règles de concurrence de l’UE. En outre, l’article 16, paragraphe 1, du même règlement dispose que les juridictions nationales doivent éviter de prendre des décisions qui iraient à l’encontre de la décision envisagée dans une procédure ouverte par la Commission.La Commission a informé les sociétés concernées et les autorités de concurrence des États membres de l’ouverture formelle d’une procédure en l’espèce.

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Brève: "Débat sur l’eau à la Région - Paris"

Festival international du film d'environnement
Festival international du film d'environnement

Le Festival international du film d'environnement (FIFE) a été avancé d'octobre à février en raison des éléments de réflexion qu'il peut apporter au débat électoral, a annoncé lundi Jean-Paul Huchon, président de la région Ile-de-France, qui organise la manifestation.

Pour sa 29e édition, la 7e organisée par la région, le festival présentera gratuitement du 7 au 14 février, 116 films de 34 pays, longs, moyens et courts métrages, documentaires et fictions.

Les projections du festival sont prévues dans sept salles d'Ile-de-France, essentiellement au Cinéma des Cinéastes à Paris, mais aussi en banlieue, "Son objectif est de sensibiliser le grand public aux enjeux environnementaux, sociaux et humanitaires et au développement durable", a souligné Hélène Gassin, vice-présidente chargée de l'environnement.

Deux temps forts seront organisés, l'un le 10 février avec un débat sur l'eau et les enjeux que représentent l'accès à l'eau potable et à l'assainissement, et le second le 13 février sur "Rio + 20", qui dressera un bilan du sommet de Rio 20 ans après. Deux "éco-thrillers", "allégories sur les dangers du nucléaire", a précisé M. Huchon, seront présentés dans la nuit du 11 au 12 février, appelée "nuit de l'apocalypse", sous l'égide de "La nuit des morts-vivants" de George Romero.

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Brève: "Eau du robinet à Copenhague"

COPENHAGUE : Eau du robinet
COPENHAGUE : Eau du robinet

Le gouvernement danois a promis lundi d'assurer une présidence "low cost" de l'Union européenne au cours des six prochains mois avec des mesures symboliques comme le remplacement des bouteilles d'eau minérale par l'eau du robinet.

"C'est la dernière fois que vous voyez des bouteilles d'eau, la prochaine fois ce sera remplacé par de la bonne eau danoise du robinet" lors des réunions officielles, a déclaré le ministre danois aux Affaires européennes, Nicolai Wammen, lors d'une rencontre avec des journalistes étrangers à Copenhague.

Il s'exprimait lors d'une conférence de presse marquant le début de la présidence semestrielle tournante de l'UE qu'assure le Danemark jusqu'à fin juin.

Le gouvernement danois a mis un point d'honneur à limiter son budget pour la présidence, à 35 millions d'euros. A titre de comparaison, celui de la Pologne, qui a précédé le Danemark au deuxième semestre 2011, s'est élevé à 115 millions d'euros, et celui avant de la Hongrie à 85 millions d'euros.

"Il y aura moins de cadeaux pour les dignitaires" et moins de réunions ministérielles européennes, a aussi indiqué le ministre danois.

"Nous voulons avoir une présidence efficace à bas coûts", a-t-il dit.

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Brève: "Eau et assainissement à Haïti"

Brève: "Eau et assainissement à Haïti"
Brève: "Eau et assainissement à Haïti"

Haïti a besoin d'investir 1,1 milliard de dollars dans les infrastructures et l'assainissement d'eau pour éradiquer le choléra, responsable de 7.000 décès dans le pays, selon une estimation rendue publique mercredi par l'Organisation panaméricaine de la santé (OPS).

"Nous devons bien sûr maîtriser et réduire la mortalité, mais nous avons la possibilité et l'obligation de garder pour objectif l'élimination du choléra", a déclaré Mirta Roses, directrice de l'OPS, lors d'une réunion au siège de l'organisme à Washington.

"Nous demandons à tous nos partenaires, nouveaux comme anciens, de se joindre à nous aujourd'hui pour tenir leurs promesses de dons", a-t-elle plaidé.

L'épidémie qui s'est déclarée fin 2010 en Haïti et dans la République dominicaine voisine constitue un retour inattendu du choléra en Amérique centrale et du Sud, qui avait pourtant éradiqué l'endémie dans les années 1990, a rappelé Mme Roses.

Pour parvenir à l'extinction de cette résurgence, des investissement massifs sont nécessaires dans l'accès à l'eau potable et l'assainissement afin d'aménager "tous les lieux où les gens se réunissent, jouent, travaillent ou vivent", a expliqué Mme Roses.

Entre 746 millions et 1,1 milliard de dollars sont nécessaires à ces investissements, a signalé l'OPS, à partir de calculs d'établissements comme la Banque mondiale ou la Banque interaméricaine de développement (BID).

Après le tremblement de terre dévastateur qui a dévasté Port-au-Prince il y a deux ans, la communauté internationale avait promis jusqu'à 11 milliards de dollars en projets de reconstruction, a rappelé l'OPS.

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Brève: "Déforestation au Congo"

CONGO : Dégâts causés par la déforestation
CONGO : Dégâts causés par la déforestation

L'exploitation forestière des Français dans le bassin du Congo, deuxième massif de forêts tropicales humides au monde, provoque d'importants dégâts dont témoigne un film documentaire réalisé par les Amis de la Terre et rendu public jeudi sur leur site.

Les Amis de la Terre ont conduit une mission dans plusieurs sites d'exploitation du Cameroun et du Congo -Dimako, Yokadouma, Mindourou et Eboumetoum- pour raconter "la face cachée de l'exploitation forestière" notamment par les sociétés françaises Pallisco et Rougier (SFID).

Dans "Déforestation durable", Sylvain Angerand, des Amis de la Terre France, mène l'enquête, avec l'aide de Samuel N'guiffo, des Amis de la Terre Cameroun.

"C'est une spécificité de la coopération française de se concentrer sur le bassindu Congo et sur l'appui à ces industriels, pour qu'ils créent de l'emploi et dudéveloppement", indique Sylvain Angerand à l'AFP. Mais on est loin du compte.

Quand les exploitants arrivent, ils créent des routes, installent des pompes à eau, ouvrent des dispensaires, des écoles, voire construisent

des maisons, grâce à des dons et prêts fournis par la coopération française. Des compensations sont versées pour l'exploitation de la forêt mais corruption aidant, les habitants n'en voient pas la couleur, souligne le film.

Le problème, c'est qu'une fois les meilleures espèces exploitées, les forestiers vont ailleurs. La route n'est plus entretenue, l'électricité n'arrive plus, le puits ne fonctionne pas... "Ce sont des villages fantômes", dit Sylvain Angerand.

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Brève: Eau potable en Somalie

Maintient de l’accès à l’eau potable en Somalie
Maintient de l’accès à l’eau potable en Somalie

Le Comité International de la Croix Rouge (CICR) a annoncé jeudi 12.01.12 la suspension de ses distributions alimentaires à 1,1 million de personnes du centre et du sud de la Somalie, largement contrôlés par les insurgés islamistes shebab, après l'interception de son aide par les autorités locales.
Des ONG sous pression

"Nous recherchons activement la coopération des autorités locales pour restaurer les conditions qui permettront une reprise des activités suspendues, aussi vite que possible," a poursuivi M. Viel, dans un communiqué.

Dans ces régions troublées du sud et du centre somalien, le CICR maintient tout de même d'autres activités, notamment les soins apportés à plus de 170.000 enfants victimes de malnutrition. En plus de ses activités d'urgence, le Comité travaille aussi dans la zone sur l'accès aux soins de santé et à l'eau potable.

La province du Moyen Shabelle fait partie des trois régions somaliennes encore en situation de famine selon les Nations unies. L'ONU craint toujours que quelque 250.000 Somaliens ne meurent de faim.

La Somalie a été touchée par la terrible sécheresse de la Corne de l'Afrique. Et la crise alimentaire y a été aggravée par des combats incessants -- le pays est en état en guerre civile depuis 20 ans.

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Brève: Pompe à fric en haute mer

Forage en haute mer

Si l'on compte les 6,9 millions d'actions émises dans le cadre de l'introduction en Bourse récemment clôturée, un total d'environ 53 millions d'actions sont cotées et peuvent s'échanger au NYSE. Avec ses navires de forage, Pacific Drilling est une société de forage en pleine croissance dont l'objectif est de devenir le prestataire de prédilection de services de forage en eau ultra-profonde.

La flotte de six navires de forage en eau ultra-profonde de Pacific Drilling constituera l'une des flottes les plus jeunes et les plus modernes au monde sur le plan technologique. La société gère actuellement quatre navires de forage récemment livrés et a commandé à Samsung deux autres navires de forage dont la livraison est prévue pour 2013.

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Brève: festival impressionniste sur l’eau

Normandie Impressionniste
Normandie Impressionniste

Environ 400 projets culturels ont été déposés pour la deuxième édition du festival Normandie Impressionniste qui se déroulera d'avril à septembre 2013, sur le thème de l'eau, a annoncé jeudi la communauté d'agglomération de Rouen présidée par Laurent Fabius (PS).

Ces projets dans les domaines du théâtre, du cinéma, de la photographie ou encore de la peinture vont être examinés par le conseil scientifique du festival présidé par l'écrivain Erik Orsenna qui sélectionnera dans la liste ceux qui pourront être labellisés

Cette deuxième édition s'articulera autour de quatre expositions dites "majeures" qui se tiendront à Rouen ("L'Impressionnisme à la surface de l'eau"), au Havre ("Pissarro dans les ports"), à Fécamp ("Les falaises de Claude Monet") et à Caen ("l'Impressionnisme et les loisirs").

Environ 500.000 personnes dont un tiers d'étrangers ont participé à la première édition de Normandie Impressionniste qui s'est déroulée au printemps et à l'été 2010.

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FAME : Réunion de préparation à Barcelone

FAME : Dernière réunion de préparation à Barcelone

Les organisateurs du Forum alternatif mondial de l'eau (FAME) se réunissent ce week-end à Barcelone pour mettre la dernière main à l'organisation du sommet qui se tiendra à Marseille, en marge du 6e Forum mondial de l'eau.

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Nouvelle tentative de DSP à Montauban

Nouvelle tentative de DSP à Montauban

La mairie UMP de Montauban envisage de lancer un appel d’offres pour un contrat d’affermage de neuf ans portant sur les services publics de l’eau et de l’assainissement.

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La qualité radiologique des eaux du robinet en France

Qualité radiologique des eaux

Publication du 2nd bilan national 2008-2009 relatif à la qualité radiologique des eaux distribuées par les réseaux publics.

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Saint-Malo vers la municipalisation ?

Saint-Malo vers la municipalisation ?

Le maire UMP de la ville se prononce en faveur d'une régie municipale.

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Périgueux : le Festival Art et Eau se passera de Suez

Périgueux renonce au mécénat de Suez

Le maire a décidé de renoncer au mécénat culturel de Suez pour le futur Festival Art et Eau.

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Forum social mondial : Evo Morales défend l’accès à l’eau

Evo Morales défend l’accès à l’eau

Le président bolivien s'élève contre la privatisation de l'eau au Forum social mondial de Dakar.

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Mazaugues défend ses eaux

Mazaugues défend ses eaux

Dans ce village varois, les projets de décharge et de carrière ont provoqué le rejet d’une grande partie de la population, qui craint pour les nappes phréatiques situées dans le voisinage immédiat.

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Forum social mondial, une décennie de luttes altermondialistes

FSM, une décennie de luttes altermondialistes

Dix ans ont passé depuis Porto Alegre (Brésil) en 2001, premier Forum social mondial (FSM) organisé en guise d’anti-Davos, le Forum économique mondial, bunker du libéralisme économique en station de ski suisse.

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Quelle est la qualité de votre eau ?

Quelle est la qualité de votre eau ?

Sur le site du ministère de la Santé, vous pouvez accéder aux données concernant l’eau de votre collectivité.

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La gauche presque unie à Marseille

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C'est au Palais Long-champ que les eaux du canal de la Durance arrivaient à Marseille...

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Assemblée générale de l'association

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"EAU pour tous, tous pour l'eau". Ce slogan doit résonner dans notre esprit et devenir notre ligne directrice.

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Les Italiens pourront s’exprimer contre la privatisation rampante de l’eau

Italie : vote pour l'eau

La Cour constitutionnelle vient de se prononcer, le 11 janvier : deux des trois référendums proposés par le Mouvement pour l’eau ont été acceptés.

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Mantes amère

Mantes amère

L’association Arep-Camy s’était procuré l’audit remis à la communauté d’agglomération par le cabinet spécialisé SP 2000...

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Stéphane Hessel président !

Marie-Lan Nguyen - Wikimedia Commons

Difficile d’échapper à Stéphane Hessel ces jours-ci.

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Lacs de l’Essonne, vannes ouvertes

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Depuis le 1er janvier, adieu Veolia, c’est la régie publique Eau des Lacs de l’Essonne qui assure la distribution de l’eau.

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Manifestation internationale à Rome le 26 mars

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Le rassemblement vise à préparer le référendum de juin sur la réforme du marché de l’eau voulu par le gouvernement Berlusconi.

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Alternatives à la privatisation

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Depuis le Forum social mondial de Bombay, ils ont travaillé et voyagé à travers le monde durant six ans.

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Les DSP contestables en justice

Photo : Jastrow - Wikimedia Commons

Une décision pourrait donner des idées à tous ceux qui s’élèvent contre les délégations de service public

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«Droit à l’eau» : point mort

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L’Assemblée nationale a adopté en seconde lecture la proposition de loi Cambon.

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